Lorsqu'elle entreprit de lire les annonces dans le journal, ce matin de juillet, Pauline ne pouvait pas se douter ce qui allait lui arriver cet été là. Son bac littéraire en poche, ses parents la poussaient à trouver un job d'été pour se faire de l'argent de poche. Jetant négligemment un regard sur le journal en buvant son café du matin, elle s'attarda sur une annonce aux accents particuliers "Femme, la cinquantaine, cherche jeune pour lui tenir compagnie durant le mois de juillet. Au programme, lecture, jardinage, promenade et farniente. Accueille dans sa maison de vacances. Bien rémunéré."
Intriguée par l'annonce, Pauline en discuta avec ses parents qui terminèrent de la convaincre. Elle saisit le téléphone et composa le numéro. Après quelques tonalités, une voix de femme lui répondit aimablement. Elle se présenta, en précisant avoir lu l'annonce dans le journal. Après quelques minutes de discussion, il lui sembla que le courant passait. La femme s'intéressa à ses centres d'intérêt, elles se trouvèrent un goût commun pour la lecture et les balades dans la nature. Il fut convenu que Pauline arriverait fin de semaine dans la maison de campagne de Florence. Elle serait nourrie, blanchie et logée.
Ses affaires prêtes, son père la conduisit à la gare le samedi. La veille, elle avait passé la soirée avec Jonathan, son petit ami. Ses parents couchés, elles s'était endormie dans ses bras sur une chaise longue dans leur petit jardin en ville, après y avoir fait l'amour. Allongée sur lui, elle avait senti la bosse de son sexe dans son pantalon, témoignant de son excitation à l'avoir ainsi contre lui. Après l'avoir embrassée dans le cou, il avait glissé sa main sur ses seins, chatouillant et pinçant doucement les tétons. Elle avait vite senti sa petite chatte, se tremper dans sa culotte. Le pantalon de Jo fut vite au sol, la bouche de Pauline s'activant sur sa verge. Sans avoir le temps de la pénétrer, il avait jouit alors qu'elle s'activait à la masturber frénétiquement. Ils avaient terminé dans un moment de franche rigolade.
Le train filait, Pauline avait une certaine appréhension. A quoi pouvait bien ressembler Florence ? Comment allait-elle être accueillie, qu'allait-elle devoir faire ? Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête, quand déjà le train arrivait au bout du voyage. Elle dut prendre le bus pour se rendre jusqu'à la campagne reculée. Munie de sa carte, elle indiqua le trajet au chauffeur qui accepta de la déposer au bout d'un chemin censé conduire à la maison de Florence. Encombrée par son sac de voyage, elle s'engagea. Au bout d'une centaine de mètres, elle trouva la maison à l'abris des regards, entourés de haies. Un longue maison en pierres, à la toiture marron. Après une dernière hésitation, elle appuya sur la sonnette pour annoncer son arrivée.
Le soleil était radieux, l'endroit silencieux. Elle patienta un moment, mais personne ne vint lui ouvrir. Prenant son courage à deux mains, elle essaya la porte et celle-ci s'ouvrit. Elle entra dans la maison, se manifesta mais personne ne lui répondit. Elle traversa la jolie maison, meublée avec goût. Au bout du salon elle trouva une baie vitrée ouverte, donnant sur la terrasse. Elle s'en approcha et aperçut Florence de dos, sur une chaise longue au bord d'une grande piscine. Elle s'apprêta à sortir pour aller la saluer mais un son étrange la retint. Se dissimulant légèrement près de l'ouverture, elle saisit un peu mieux. Les sons s'apparentait désormais à des gémissements audibles en provenance de l'extérieur. Elle comprit sans difficulté ce qu'était en train de faire Florence.
Confortablement installée sur sa chaise, les jambes écartées, la main de Florence s'activait entre les lèvres de son sexe. Pauline qui ne la voyait pas de face ne pouvait qu'imaginer, mais les gémissements de moins en moins retenus, témoignaient d'un plaisir certain. Elle voyait le bras s'agiter de plus en plus frénétiquement, sur ce qui semblait être l'entrecuisse. Troublée, entre excitation et dégoût, Pauline n'arrivait plus à bouger. Sur sa chaise, Florence fut prise d'un spasme et jouit d'un orgasme sonore, "Mmmh..Oh".
Pauline sortit très vite de la Maison. Elle patienta à l'extérieur sans savoir que faire, puis elle entreprit de sonner de nouveau. Cette fois, Florence vint lui ouvrir. Elle s'était couverte d'une fine tunique orange, dissimulant à peine un maillot de bain une pièce. Florence était une belle femme, bien conservée malgré sa cinquantaine. Fine et assez grande, elle avait de beau cheveux châtains, mi longs. Elle accueilli Pauline avec plaisir, sans faire attention au malaise de la jeune femme. Elle lui fit visiter la maison et l'invita à prendre un verre sur la terrasse. En sortant, Pauline ne put s'empêcher de jeter un oeil sur la chaise longue, où se trouvait toujours une serviette humide, témoin du plaisir de Florence.
L'image de Florence se donnant du plaisir ne la quitta pas de la journée. Le soir, elle rejoignit sa chambre à l'opposé dans la maison, de celle de son hôte. Le sommeil fut difficile à trouver. Une sensation étrange parcourait son corps. Elle s'était toujours sentie honteuse face à la question de la masturbation. Une chose intime qu'elle avait toujours gardé pour elle sans jamais en parler, se caressant seule dans la douceur de son lit ou la chaleur de son bain. Voir une autre femme, surtout plus âgée, se donner du plaisir seule devant elle, lui avait donné une drôle d'impression. Elle était dans un état d'éveil peu habituel, allongée dans son lit, ses yeux scrutants le plafond.
Pour une énième fois, elle revit Françoise gémissante. Dans son tee-shirt, la pointe de ses seins durcit, une douche chaleur traversa son corps tout entier. N'y tenant plus, excitée par le fait d'être dans un autre lit que le sien, elle releva son tee-shirt au dessus de ses seins. Elle les vit, fermes et frémissants. Ses mains se posèrent à plat sur son ventre, l'une et l'autre remontèrent saisissant chacun un sein. Elle humidifia son doigt avec sa bouche, il vient parcourir son corps, effleurer ses sens. Pinçant un téton, malaxant un sein, les frissons la parcouraient. Lorsque le désir dans son sexe se fit ardent, sa main droite prit le chemin de sa culotte. Elle passa sur le tissu et senti l'humidité, glissa à l'intérieur, écarta les lèvres et trouva le puis bouillant de sève. Elle mouillait rarement autant.
Son doigt roula sur son clitoris gonflé, elle se mit à le triturer doucement, sa respiration s'accéléra. Elle repensait à Florence, c'était une femme et pourtant elle l'excitait drôlement. Sa honte ne l'emporta pas sur le plaisir, sa main continua ses mouvement. De temps à autre, un doigt pénétrait l'orifice. Elle ne tarda pas à atteindre l'orgasme, dans un soufflement étouffé. Elle s'endormit paisiblement. Elle se réveilla le lendemain avec une forte envie de se caresser, ce qu'elle commença à faire mais fut interrompue par Florence qui frappa à sa porte pour la réveiller. Après une douche rapide, elle fut en bas pour le petit déjeuner. En buvant son café, elle se demanda si Florence avait pu l'entendre se toucher à travers la porte.
Dans la cuisine, Florence s'affairait déjà à laver la vaisselle. Le regard de Pauline se figea sur les fesses de cette dernière, son pantalon fin de couleur blanche ne dissimulait pas le string qu'elle portait. Seul un mouvement de volte face de Florence, la sortit de sa torpeur. Elle lui proposa une promenade à vélo, faisant mine de n'avoir rien remarqué du regard insistant de la jeune femme. Elles partirent ensemble, le long du chemin bordant la maison. Pauline s'extasia du calme et du caractère ressourçant de l'endroit. Florence lui raconta l'achat de cette maison quelques années auparavant, évoquant au passage la douloureuse disparition de son mari quelques mois plus tôt. La jeune femme comprit la raison de sa présence aux côtés de Florence, la peur de la solitude.
Après 1h de ballade, elle firent une pause. Florence exprima la nécessité de satisfaire un besoin naturel. Sans grande pudeur, elle ne s'éloigna pas beaucoup de Pauline. Elle baissa son pantalon et son string, s'accroupit, rapidement un jet s'écoula d'entre ses cuisses. Elle continuait à discuter avec Pauline, qui ne perdait pas une miette de la scène. Les jours suivants, Florence montra de moins en moins de pudeur à l'égard de la jeune femme. Elle se promenait aisément en sous vêtements dans la maison, sortant de la salle de bain en serviette, faisant du topless au bord de la piscine. Les masturbations de Pauline se firent régulières. Chaque soir, chaque sieste furent l'occasion pour elle, de se donner du plaisir.
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