Le soleil se lève à peine, à la ferme de la la Petite Ouche.
Il est 6h30, comme chaque jour Fane s’est levée aux aurores pour s’occuper des animaux, elle doit se charger de la traite
des vaches, et de nourrir les volailles avant de nettoyer les boxes des chevaux.
Le travail n’est pas facile mais elle aime ces activités, à laquelle sa famille de paysans la destinait de toutes les façons.
Lorsque Fane travaille à la ferme, sa mère s’occupe généralement des tâches ménagères.
Son père est occupé aux travaux des champs et quitte parfois la Petite Ouche pour se rendre sur les marchés où il vend
leurs produits.
Fane se retrouve donc souvent seule dans la fraîcheur des étables, où elle s’abandonne parfois, à des instants de bien être
qu’elle partage avec elle même.
Allongée dans la paille, à l’abris des regards indiscrets et lorsqu'elle sait que personne ne viendra la surprendre, elle s’installe
confortablement et se caresse, jusqu’au point de non retour.
Elle se touche les seins, dont les petits mamelons durcissent immédiatement sous l’effet de son excitation et sa main trouve
son sexe qui mouille abondamment, sous le tissu.
Son père s’est déjà demandé pourquoi les chevaux de trait étaient aussi agités certains jours dans leur box, sans savoir que
non loin de là ce sont les activités solitaires de sa fille qui ont provoqué ce remue ménage.
Cette situation qui a beaucoup amusé Fane, l’a incité néanmoins à délocaliser ses petites séances, ailleurs que dans l’étable,
même si c’est là qu’elle se sent pourtant le mieux pour s’abandonner.
Ainsi, elle a déjà eu l’occasion plusieurs fois de se laisser aller dans le grenier à foin, dans le garage et même dehors,
à l’abri d’un fourré.
Il lui est même déjà arrivé d’utiliser certains légumes à donner aux animaux, pour s’emplir le sexe et se contenter de l’une
de ses envies.
Pour rien au monde, elle ne reniera ces petits moments de plaisir qu’elle s’octroie secrètement dans les différents recoins
de la ferme.
Tant que personne de la surprend, elle ne se sent pas coupable et cela la regarde, emporter qu’elle se laisse par ses
délicieuses pulsions.
Cela fait des années qu’elle a découvert son corps, et tout ce qu’il lui offre de possibilités, lui procurant énormément
de satisfaction.
Jamais personne n’a su ce qu’elle faisait et la jeune femme prend bien garde de ne pas éveiller la curiosité, ne serait ce que
du chien Baltus qui pourrait parfois trahir sa présence et interrompre prématurément ses divines occupations.
Au plus fort de ses désirs, Fane se touche jusqu’à quatre ou cinq fois par jour, lorsque vient la belle saison et que la douce
chaleur de l’été vient lui éveiller les sens.
Elle peut se procurer ainsi plusieurs orgasmes par jour et sent qu’elle pourrait jouir presque sans fin, tellement c’est bon
de se laisser emporter par le plaisir.
En secret et dans les méandres de son imaginaire, Fane s’abandonne et oublie parfois ce qu’il y a autour d’elle,
fantasmant sur un bel homme particulièrement viril qui la prendrait sauvagement dans l’étable ou contre une meule de foin.
La nuit, il lui arrive même de se satisfaire délicieusement, en pensant que le même homme vient la réveiller dans son sommeil
et la prendre dans son lit, presque sans lui demander son avis, alors qu’elle lui offre son corps sans résistance.
Cette scène l’excite énormément, si bien qu’elle se la repasse souvent, dès qu’elle ressent le besoin de se faire jouir dans
la pénombre de sa chambre, quand la maison est endormie.
Elle est obligée de se retenir de gémir, pour ne pas alerter quelqu’un mais laisse parfois sans le vouloir, s’échapper comme
une plainte de soulagement lorsque le plaisir l’emporte.
Elle s’endort alors, comblée jusqu’à la prochaine fois.
Fane n’a encore jamais connu le sexe pour de vrai, avec un homme pour la satisfaire mais elle sent qu’un jour,
il faudra qu’elle passe le cap, son bas ventre lui en intime l’ordre.
Plus ça va, plus elle y pense mais elle n’a personne à se mettre sous la dent dans cette campagne reculée.
Seul Jo, le fils d’un autre fermier du secteur vient parfois aider pour les travaux les plus difficiles.
Il est un peu timide mais Fane le trouve plutôt à son goût et s’en ferait bien un plat de résistance, au moins pour se mettre
en appétit avant de trouver mieux.
Lui aussi, alimente parfois ses fantasmes masturbatoires et elle se demande bien à quoi peut ressembler, ce que ce garçon
cache dans son caleçon…
Elle est bien décidée à en avoir le coeur net et à pousser un peu plus loin ses investigations.
La suite dans : La ferme des délices
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